Performance énergétique — CEE BAR-TH-160

Calorifugeage de tuyauteries ECS et chauffage en Île-de-France

Isolation thermique par coquilles laine de roche, mousse élastomère Armaflex et matelas amovibles sur points singuliers. Conforme DTU 45.2 et arrêté du 3 mai 2007, éligible aux Certificats d'Économies d'Énergie (fiche BAR-TH-160).

  • DTU 45.2 + arrêté 3 mai 2007 · Normes
  • Fiche BAR-TH-160 · CEE
  • 10 départements IDF + 27/28 · Couverture
  • RC Pro + décennale MAAF · Assurance
Calorifugeage coquilles laine de roche revêtues aluminium sur colonne ECS en sous-sol de copropriété

Le calorifugeage de tuyauterie est l'isolation thermique des réseaux de chauffage, d'eau chaude sanitaire (ECS) et des circuits techniques industriels. Une canalisation non isolée circulant en local non chauffé (sous-sol, parking, gaine technique) perd en permanence de la chaleur vers l'ambiance : cette déperdition représente 10 à 20 % de la consommation énergétique totale d'un bâtiment collectif, selon les données ADEME. Le cadre réglementaire impose une isolation minimale : arrêté du 3 mai 2007 modifié sur les caractéristiques thermiques des bâtiments existants, RT existant par éléments lors de rénovation, RE2020 en neuf, et décret tertiaire n°2019-771 pour les bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m² (trajectoire -40 % en 2030, -50 % en 2040, -60 % en 2050). La classe d'isolation (1 à 6) est déterminée selon le DTU 45.2 et la NF EN 12828 en fonction du diamètre, de la température du fluide et de la localisation de la canalisation.

AER Assainissement et Rénovation, SAS basée à Orgeval (78630), SIRET 908 903 404 00014, réalise depuis plus de 30 ans le calorifugeage de copropriétés, bâtiments tertiaires et sites industriels en Île-de-France. Nos interventions portent sur les colonnes de distribution ECS, les réseaux de chauffage collectif (primaire chaudière, distribution vers colonnes), les échangeurs, vannes, pompes et accessoires — les "points singuliers" représentent jusqu'à 30 % des pertes si non isolés. Nous posons principalement des coquilles en laine de roche revêtues aluminium (classement A1 au feu selon EN 13501-1, λ = 0,037 W/m.K à 50 °C), des mousses élastomères type Armaflex ou K-Flex (BL-s3,d0 pour usage intérieur, λ = 0,033 W/m.K) et des matelas aiguilletés démontables sur brides et vannes. Couverture décennale MAAF. Chaque opération ouvre droit aux Certificats d'Économies d'Énergie via la fiche BAR-TH-160, dossier monté par AER avec le délégataire choisi par le syndic ou la copropriété.

Signaux d'alerte

Quand faire appel à un calorifugeur

Le calorifugeage est déclenché à la fois par des obligations réglementaires (décret tertiaire, RT existant, rénovation énergétique) et par des indicateurs de performance (audit énergétique, thermographie, facture collective élevée).

Copropriété avec tuyauteries ECS/chauffage nues en sous-sol

Les colonnes ECS et chauffage visibles en caves, sous-sols ou gaines techniques non isolées dissipent en permanence de l'énergie vers l'ambiance. Un audit énergétique révélant un potentiel > 10 % d'économies justifie une campagne de calorifugeage complète, souvent cofinancée par les CEE.

Bâtiment tertiaire soumis au décret tertiaire

Les locaux tertiaires de plus de 1 000 m² doivent réduire leurs consommations de 40 % en 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050 (décret n°2019-771). Le calorifugeage des réseaux est l'une des actions à plus fort ratio coût/gain pour atteindre ces objectifs sans impacter l'exploitation.

Rénovation énergétique globale (MaPrimeRénov' Copropriétés)

Dans un bouquet de travaux rénovation énergétique, le calorifugeage complète l'isolation de l'enveloppe, le remplacement des menuiseries et l'installation d'un chauffage performant. Il est éligible à MaPrimeRénov' Copropriétés et maximise le gain de classes DPE.

Remplacement de chaudière ou pompe à chaleur

Toute refonte du générateur de chaleur (chaudière gaz à condensation, PAC air/eau, raccordement à un réseau de chaleur) doit s'accompagner d'un calorifugeage des réseaux primaires et secondaires pour ne pas annuler les gains du nouveau générateur par des pertes en distribution.

Facture énergétique élevée ou chaleur excessive en sous-sol

Le signal principal est une sensation de chaleur excessive dans les locaux où transitent les canalisations (sous-sol surchauffé en été, parking tiède en hiver), doublée d'une facture collective élevée. Un thermomètre laser confirme la déperdition : la surface d'une canalisation bien isolée reste < 30 °C pour un fluide à 60 °C.

Dégradation ou amiante d'un ancien calorifuge

Les calorifuges en laine de verre à liant bitumineux posés avant 1997 contenaient parfois de l'amiante. Tout calorifuge dégradé (friable, tassé, mouillé) est déposé selon les règles de sous-section 3 ou 4 du Code du travail, puis remplacé par un système conforme.

Extension ou modification de réseau laissant des zones non isolées

Un ajout de branchement, une reprise de colonne ou un déplacement de chaufferie laisse fréquemment des sections non calorifugées. Un passage complet restaure l'uniformité de l'isolation et l'éligibilité aux primes CEE sur le périmètre concerné.

Notre méthode

Notre méthode de calorifugeage en 6 étapes

Notre méthodologie intègre le diagnostic thermographique, la sélection des matériaux selon arrêté 3 mai 2007 et la pose dans les règles du DTU 45.2, avec dossier CEE BAR-TH-160 piloté de bout en bout.

  1. 1

    Diagnostic et métré

    · 0,5 à 1 jour selon bâtiment

    Relevé linéaire des canalisations par diamètre nominal (DN 20 à DN 200), température de service (ECS 55-60 °C, chauffage 50-80 °C, primaire haute température 80-110 °C), configuration des points singuliers (coudes, vannes, brides, tés, pompes), épaisseur d'isolant existant éventuel, mesures thermographiques pour quantifier les déperditions (ΔT surface vs ambiant).

  2. 2

    Choix du système isolant

    · inclus dans diagnostic

    Coquilles laine de roche revêtues aluminium (épaisseur 30 à 80 mm, λ = 0,037 W/m.K à 50 °C, classement A1) pour canalisations rigides haute et moyenne température. Mousse élastomère Armaflex / K-Flex (tubes 13 à 32 mm, souple, λ = 0,033 W/m.K, BL-s3,d0) pour petits diamètres et géométrie complexe. Matelas amovibles en textile technique + laine de verre pour vannes et brides démontables.

  3. 3

    Préparation des supports

    · 0,5 à 2 jours

    Brossage des canalisations, dépose de l'ancien isolant (laine minérale souvent dégradée ; repérage amiante avant travaux obligatoire si bâtiment antérieur à 1997 selon Code du travail R4412-97), traitement anti-corrosion ponctuel par peinture époxy si oxydation localisée.

  4. 4

    Pose des coquilles et tubes

    · 2 à 5 jours selon linéaire

    Ajustement de la longueur, serrage par feuillards inox espacés de 300 à 500 mm, jonction par bandes adhésives aluminium, traitement des coudes par segments préformés ou découpe sur mesure, finition par tôle pliée aluminium dans les zones exposées aux chocs ou à l'humidité (parking, chaufferie).

  5. 5

    Traitement des points singuliers

    · 1 à 2 jours

    Habillage des vannes par matelas amovible à bandes Velcro pour démontage lors des interventions de maintenance, isolation des brides et tés par coquilles segmentées, protection des sondes et purgeurs qui restent accessibles. Les points singuliers représentent jusqu'à 30 % des pertes sans traitement.

  6. 6

    Contrôle, réception et dossier CEE

    · 0,5 jour + délai administratif CEE

    Vérification de la continuité de l'isolation (aucun pont thermique résiduel), mesure thermographique post-pose (surface < 30 °C pour fluide à 60 °C), PV photographique par zone, édition du dossier CEE BAR-TH-160 avec attestation sur l'honneur, fiches techniques des produits certifiés ACERMI et cadre contribution pour le bénéficiaire.

Durée totale : 3 à 10 jours en copropriété moyenne (200 ml), 2 à 4 semaines sur site tertiaire ou industrielMatériel : Caméra thermographique FLIR ou Testo · Thermomètre laser infrarouge · Outils de découpe coquilles (scie cloche, cutter isolant) · Pince à feuillard inox et distributeur bande adhésive aluminium · Plieuse tôle aluminium pour finitions · Monte-charge et échafaudage roulant pour hauteurs > 3 m
Conformité

Normes, DTU et éligibilité CEE

Le calorifugeage relève d'un cadre réglementaire précis qui combine exigences thermiques, classement feu des isolants et conditions d'éligibilité aux Certificats d'Économies d'Énergie.

Normes techniques

  • Arrêté du 3 mai 2007 modifiéCaractéristiques thermiques des bâtiments existants
    Définit les épaisseurs minimales par classe d'isolation (1 à 6) selon le diamètre de la canalisation, la température du fluide et l'environnement. Classe 4 minimum sur ECS en local non chauffé, classe 5 sur chauffage primaire > 80 °C.
  • DTU 45.2Isolation thermique des circuits, appareils et accessoires de -80 à +650 °C
    Norme de mise en œuvre française pour le calorifugeage des tuyauteries industrielles et de bâtiment : supports, matériaux autorisés, systèmes de finition, tolérances d'épaisseur et contrôles.
  • NF EN 12828Systèmes de chauffage dans les bâtiments — conception
    Référence européenne pour la conception des installations de chauffage à eau chaude, y compris exigences d'isolation des réseaux primaires et secondaires.
  • NF EN 14114Isolants élastomères à cellules fermées — spécifications
    Caractéristiques techniques des mousses élastomères type Armaflex / K-Flex : conductivité thermique, résistance à la diffusion de vapeur d'eau, classement feu.
  • Décret n°2019-771Décret tertiaire — obligations de réduction de consommation énergétique
    Impose aux bâtiments tertiaires > 1 000 m² une trajectoire de réduction de consommation : -40 % en 2030, -50 % en 2040, -60 % en 2050, par rapport à une référence 2010-2019. Déclaration annuelle OPERAT.
  • Fiche CEE BAR-TH-160Calorifugeage d'un réseau hydraulique de chauffage ou d'ECS
    Opération standardisée CEE pour bâtiments résidentiels collectifs achevés depuis > 2 ans. Couvre 60 à 90 % du coût selon profil énergétique, énergie de chauffage et acteur obligé.
  • EN 13501-1Classement au feu des produits de construction
    Classement européen en euroclasses A1, A2, B, C, D, E, F avec indices s (smoke) et d (drops). Laine de roche : A1 (non combustible). Mousse élastomère : BL-s3,d0 pour canalisation intérieure.

Certifications AER

  • ACERMICertification des isolants thermiques (indispensable pour CEE)
    CSTB + LNE
  • AIPRAutorisation d'intervention à proximité des réseaux
    Ministère de la Transition écologique
  • SS3 / SS4Certification sous-section 3 ou 4 pour dépose d'amiante (partenaire certifié)
    Qualibat / AFNOR
  • RC Pro + DécennaleResponsabilité civile professionnelle et garantie décennale
    MAAF Assurances
Transparence tarifaire

Tarifs indicatifs calorifugeage

Tarifs indicatifs 2026 hors taxes, à confirmer après diagnostic sur site. Devis ferme émis avant intervention. TVA 5,5 % sur rénovation énergétique éligible en bâtiment résidentiel achevé depuis > 2 ans, 10 % sur rénovation classique, 20 % en tertiaire ou neuf. La prime CEE BAR-TH-160 vient en déduction et peut couvrir 60 à 90 % du coût HT selon profil bénéficiaire.

Calorifugeage coquille laine de roche 40 mm DN 40
35–55 €
HT / mètre linéaire · TVA 5,5 % si rénovation énergétique éligible
  • Coquille laine de roche revêtement aluminium
  • Feuillards inox et bande adhésive aluminium
  • Pose selon DTU 45.2
  • PV photographique post-pose
Calorifugeage mousse élastomère 19 mm DN 32
22–40 €
HT / mètre linéaire · TVA 5,5 % si rénovation énergétique éligible
  • Tube Armaflex ou K-Flex 19 mm BL-s3,d0
  • Colle néoprène et ruban adhésif dédié
  • Traitement coudes et jonctions
  • Contrôle thermographique ponctuel
Matelas amovible sur vanne DN 80
180–350 €
HT / unité · TVA identique prestation principale
  • Matelas textile technique + laine de verre
  • Fermeture Velcro démontable maintenance
  • Ajustement sur mesure à la vanne
  • Repérage fonctionnel conservé
Forfait calorifugeage sous-sol copropriété (200 ml environ)
8000–14000 €
HT / opération · TVA 5,5 % rénovation énergétique
  • Linéaire ECS et chauffage calorifugé
  • Traitement des points singuliers (vannes, pompes)
  • Dossier CEE BAR-TH-160 complet
  • Dépose ancien isolant dégradé (hors amiante)
  • Prime CEE déduite (60-90 % selon profil)
Dépose calorifuge amianté (sous-section 3 ou 4)
120–300 €
HT / mètre linéaire · TVA 20 % (retrait amiante hors rénovation énergétique)
  • Diagnostic amiante préalable obligatoire
  • Intervention partenaire certifié Qualibat 1513
  • Confinement, extraction HEPA et évacuation CET agréé
  • Bordereau de suivi des déchets amiantés (BSDA)
Variables : Linéaire total de tuyauterie (ml) · Diamètre nominal (DN 20 à DN 200) · Température de service du fluide (40 à 110 °C) · Nombre et complexité des points singuliers · Hauteur de travail (échafaudage, nacelle) · Présence d'un ancien calorifuge à déposer (amianté ou non) · Énergie de chauffage (gaz et fioul mieux valorisés en CEE)
Délai devis : Devis ferme sous 48 à 72 h après diagnostic thermographique · Paiement : Virement bancaire, Chèque, Carte bancaire, Mandat administratif (collectivités)
Engagements

Nos garanties

Décennale MAAF + RC Pro

Garantie décennale et responsabilité civile professionnelle souscrites chez MAAF Assurances, couvrant la pérennité de l'isolation et la sécurité incendie du système posé.

Garantie de parfait achèvement

Un an après réception, AER reprend gratuitement tout désordre signalé (article 1792-6 du Code civil) : défaut de serrage, tassement localisé, reprise d'adhésif.

Matériaux certifiés ACERMI

Tous les isolants posés disposent d'une certification ACERMI (ou équivalent européen reconnu) : condition indispensable pour l'éligibilité aux Certificats d'Économies d'Énergie BAR-TH-160.

Dossier CEE clé en main

AER monte le dossier CEE BAR-TH-160 de bout en bout : attestation sur l'honneur, cadre contribution, coordination avec le délégataire choisi par le syndic. Prime déduite sur facture ou versée directement au bénéficiaire.

Engagement de performance thermique

Température de surface mesurée < 30 °C pour un fluide à 60 °C après pose. Si la mesure thermographique contradictoire ne respecte pas cet engagement sur une zone, AER reprend l'isolation à ses frais.

Localisation

Zones d'intervention calorifugeage

Depuis notre base d'Orgeval (78630), nos équipes calorifugeurs couvrent l'ensemble de l'Île-de-France ainsi que l'Eure (27) et l'Eure-et-Loir (28), notamment pour les sites industriels (agroalimentaire, pharmaceutique, logistique).

Réalisations

Nos chantiers récents

Colonnes ECS nues en sous-sol de copropriété haussmannienne avant calorifugeage à Paris 16eAvant
Colonnes ECS calorifugées par coquilles laine de roche revêtement aluminium après intervention AERAprès
copropriete·Paris 16e (75016)·2025-05

Calorifugeage colonnes ECS — copropriété 120 lots Paris 16e

Problème :
Copropriété de 120 lots, colonnes ECS et chauffage nues en sous-sol sur environ 280 ml. Audit énergétique révélant une déperdition estimée à 14 % de la consommation ECS annuelle. Mobilisation des CEE nécessaire pour équilibrer le budget travaux voté en AG.
Solution :
Pose de coquilles laine de roche 40 mm revêtement aluminium sur 240 ml (ECS et chauffage > DN 32), mousse élastomère 19 mm sur petits diamètres résiduels (40 ml), matelas amovibles sur 18 vannes principales. Montage dossier CEE BAR-TH-160 avec délégataire national, prime représentant 78 % du coût HT pour le profil de la copropriété.
Résultat :
Température de surface abaissée de 58 °C à 27 °C (mesure thermographique contradictoire), baisse estimée de la consommation ECS de 12,4 % sur la saison de chauffe suivante, retour sur investissement de 2,8 ans après prime CEE. Syndic satisfait, signature d'un plan pluriannuel d'entretien.
Réseau primaire chaudière 95 °C partiellement calorifugé avant intervention en galerie techniqueAvant
Réseau primaire chaudière calorifugé neuf avec coquilles laine de roche 60 mm et finition tôle aluminiumAprès
industriel·Orgeval (78630)·2024-09

Calorifugeage primaire chaudière — site industriel Yvelines

Problème :
Site industriel pharmaceutique avec réseau primaire chaudière 95 °C, 320 ml en galerie technique partiellement calorifugés dans les années 2000. Inspection révélant des tassements et des zones découvertes (30 %), objectif de mise en conformité décret tertiaire sur le bâtiment administratif attenant (4 200 m²).
Solution :
Dépose de l'ancien calorifuge dégradé (laine minérale non amiantée, contrôle préalable), pose de coquilles laine de roche 60 mm classe 5 (λ = 0,037 à 50 °C), finition tôle aluminium pliée sur zones de passage, traitement de 24 vannes par matelas amovibles, reprise complète des 8 échangeurs à plaques.
Résultat :
Température de surface ramenée à 29 °C (vs 62 °C avant), réduction estimée de la consommation primaire de 9,2 % sur l'année, documentation complète transmise pour déclaration OPERAT. Intervention réalisée en 14 jours sans arrêt de production, coordination avec la maintenance interne.
Avis clients

Ils nous ont fait confiance

5 sur 5
« Calorifugeage des colonnes ECS voté en AG et réalisé en 8 jours dans notre copropriété du 16e. AER a monté le dossier CEE de A à Z, nous avons récupéré près de 80 % du coût. Les résidents ont constaté une chute de la température en sous-sol immédiatement. »
Hélène B. · Présidente de conseil syndicalCopropriété haussmannienne (75)
5 sur 5
« Remplacement du calorifuge primaire chaudière sans arrêt de production : performance thermique mesurée, rapport conforme à transmettre à OPERAT. Équipe discrète, conforme au planning, à recommander pour tout site à contraintes. »
Thomas K. · Responsable énergieSite pharmaceutique (78)
4 sur 5
« Campagne de calorifugeage sur 3 résidences des Hauts-de-Seine. Qualité de pose soignée, PV photographiques clairs. Petit bémol sur le délai administratif CEE (3 mois de plus qu'annoncé) mais hors du contrôle direct d'AER. »
Cécile M. · Gestionnaire d'immeublesCabinet de syndic (92)
5 sur 5
« Calorifugeage sur 14 résidences en Seine-et-Marne dans le cadre de notre plan climat. Rigueur des métrés, matériaux ACERMI, dossier MaPrimeRénov' Copropriétés bouclé proprement. Nous avons renouvelé le cadre pour 2026. »
Arnaud F. · Directeur patrimoineBailleur social (77)
Questions fréquentes

FAQ — ce qu'il faut savoir

Quelles économies peut-on attendre du calorifugeage ?

Entre 5 et 15 % de la facture collective de chauffage ou d'ECS selon l'état initial du réseau. Une copropriété avec colonnes nues en sous-sol peut économiser 8 000 à 25 000 € sur 10 ans. Le retour sur investissement est généralement de 2 à 5 ans après déduction de la prime CEE BAR-TH-160.

Le calorifugeage est-il obligatoire ?

Obligatoire en construction neuve depuis la RT 2005 et la RE2020, et en rénovation lors d'un changement de chaudière ou d'un remplacement total de canalisation. L'arrêté du 3 mai 2007 modifié impose des exigences minimales pour les rénovations par éléments. Le décret tertiaire rend le calorifugeage incontournable pour atteindre les trajectoires de réduction imposées aux locaux > 1 000 m².

Quelle épaisseur d'isolant faut-il choisir ?

Selon les classes d'isolation de l'arrêté 3 mai 2007 : 30 à 40 mm pour ECS DN 20-40 en local non chauffé (classe 4), 50 à 60 mm pour chauffage primaire (classe 5), 70 à 80 mm en haute température industrielle (classe 6). Le dimensionnement précis est réalisé par AER selon le DTU 45.2 et la température du fluide.

Les CEE financent-ils l'intégralité de l'opération ?

Les primes CEE BAR-TH-160 couvrent généralement 60 à 90 % du coût HT selon le profil énergétique de la copropriété (ménages modestes, très modestes, intermédiaires), l'énergie de chauffage (gaz et fioul mieux valorisés que l'électricité) et le délégataire choisi. Une bonne négociation avec un facilitateur maximise la prime perçue.

Peut-on calorifuger une tuyauterie contenant de l'amiante ?

Non. Un matériau amianté doit d'abord être retiré (sous-section 4) ou encapsulé durablement (sous-section 3) par une entreprise certifiée Qualibat 1513 ou équivalent. AER sous-traite cette phase à un partenaire certifié et reprend ensuite le calorifugeage conforme. Un repérage amiante avant travaux (RAT) est systématique pour les bâtiments antérieurs à juillet 1997.

Faut-il couper le chauffage pendant les travaux ?

Non. La pose de coquilles laine de roche ou de mousse élastomère s'effectue sur tuyauterie en fonctionnement, sans impact sur le service des occupants. Seule la dépose d'un ancien calorifuge dégradé ou le remplacement de vannes peut nécessiter un arrêt temporaire ponctuel, planifié avec le syndic ou le gestionnaire.

Le calorifugeage concerne-t-il aussi les vannes et accessoires ?

Oui, impérativement. Les "points singuliers" (vannes, brides, tés, pompes, échangeurs) représentent jusqu'à 30 % des pertes d'un réseau si non isolés. AER pose des matelas amovibles à fermeture Velcro qui permettent le démontage pour les opérations de maintenance tout en assurant une isolation conforme au DTU 45.2.

Quelle durée de vie pour un calorifuge ?

Un calorifugeage laine de roche avec finition aluminium ou tôle a une durée de vie de 20 à 30 ans sous condition d'absence d'humidité permanente. Les mousses élastomères Armaflex tiennent 15 à 25 ans. Les matelas amovibles sur vannes sont remplacés tous les 10 à 15 ans selon la fréquence de démontage.

Comment se déroule le dossier CEE BAR-TH-160 ?

Ordre obligatoire : devis AER → signature du cadre contribution CEE avec le délégataire → acceptation de l'engagement par le bénéficiaire → exécution des travaux → remise de l'attestation sur l'honneur et des fiches techniques → versement de la prime (déduction sur facture ou virement direct). Le non-respect de cet ordre invalide la prime.

Le décret tertiaire impose-t-il le calorifugeage ?

Le décret n°2019-771 n'impose pas le calorifugeage en tant que tel, mais fixe une trajectoire de réduction de la consommation énergétique finale (-40 % en 2030, -50 % en 2040, -60 % en 2050). Pour un bâtiment tertiaire > 1 000 m², le calorifugeage est l'une des actions à meilleur ratio coût/gain pour contribuer à cette trajectoire sans impacter l'exploitation.

Franck Milenkovic, directeur technique AER Assainissement et Rénovation à Orgeval
À propos de l'auteur

Franck Milenkovic

Directeur technique AER — 30 ans d'expérience en assainissement

Franck Milenkovic dirige A.E.R Assainissement et Rénovation depuis Orgeval (78). Formé au terrain pendant 30 ans sur les réseaux d'assainissement, stations de relevage et rénovation tous corps d'état, il supervise personnellement les interventions complexes (curage haute pression, chemisage sans tranchée, mise en conformité SPANC) et les grands comptes (Bouygues, ENGIE, Vinci, Eiffage, Ministère de la Défense).

Habilitation CATEC (travaux en espaces confinés)Habilitation AIPR (intervention proche réseaux)Habilitation ATEX (zones à risque d'explosion)Formation NF EN 13508-2 (codification ITV)

Prêt à calorifuger vos réseaux et toucher votre prime CEE ?

Syndic, gestionnaire tertiaire, industriel ou bailleur social : obtenez un devis ferme avec simulation de prime CEE sous 48-72 h après diagnostic thermographique. Pose conforme DTU 45.2, décennale MAAF, dossier BAR-TH-160 monté par AER.

Audit énergétique ou décret tertiaire à boucler ? AER intervient en urgence planifiée sous 10 jours ouvrés.